The taste of… Paris

Blog gourmand sur la ville de Paris

Synie’s cupcakes février 12, 2010

Filed under: Découverte — LN @ 2:04
Tags: , , , , , ,

Souvenez-vous…

C’était en août dernier.

Je vous avais fait part en exclusivité sur ce blog de ma petite découverte: un magasin en travaux, qui allait bientôt se transformer en repère à cupcakes: Synie’s cupcakes!

Le lieu de damnation, à 5mn à peine de chez moi. C’est mon tour de taille qui allait en tirer une tronche! Sauf que je suis partie 5 mois m’empiffrer de cupcakes travailler dans un journal américain à Washington. A mon retour, je me faisais un devoir d’aller faire un tour chez Synie. Incognito d’abord, j’aime bien rester discrète. Et puis avec Miss Fashion samedi dernier, à l’occasion de la dégustation de son cupcake personnalisé dulce de leche/banane.

le cupcake en question: dulce de leche/banane

Waouh! Il était extra: la génoise super molle et tendre, et le glaçage très crémeux. Peut-être un peu bourratif, mais un goût tellement fidèle!! On an aussi eu droit à une dégustation de mini cupcakes au citron, comme des tartes meringuées.

Synie’s a une bien jolie boutique, à deux pas de la grande épicerie du Bon Marché, et elle a su surfer sur la vague cupcakes en proposant des accessoires (pour cuisiner), des minis-cupcakes en bouchée, ainsi que des places assises où l’on peut déguster le midi…des cupcakes salés! Une innovation que je me dois d’essayer la prochaine fois…

Synie’s cupcakes ne serait enfin rien sans Synie Georgulas: elle est la gentillesse incarnée. Cette anglo-grecque, ancienne juriste, a visiblement fait ce qu’on appelle une reconversion réussie. Et elle n’hésite pas à aller voir ses clients, alterne entre anglais, français et ce que je suppose être du grec, fait goûter ses créations, explique les prochaines recettes…

Jusqu’à maintenant je pense avoir goûté à la plupart des cupcakes, qui alternent entre glaçage à la crème au beurre, ou au blanc d’oeuf/ sucre glace…Le red velvet, qui était mon parfum préféré aux Etats-Unis, est ici assez fidèle (la génoise n’est peut- être pas assez chocolatée), ainsi que la pistache et le café.

Ma quête du parfait cupcake va t’il s’arrêter? En tout cas, Cupcakes and co peut vraiment remballer ses petites choses toutes dures…Moi j’ai voté, ce sera Synie.

Synie’s cupcakes: 23, rue de l’Abbé Grégoire Paris, 6ème. Téléphone : 01 45 44 54 23. Métro Sèvres Baylone ou St Sulpice. Site web: www.syniescupcakes.com

Prix: de 2.75€ à 4.30€ (selon le cupcake et lieu de dégustation: sur place ou à emporter).

Mes photos sur Flickr.

 

Trésors janvier 17, 2010

Salon de thé Ladurée, Champs-Elysées, un dimanche après-midi.

 

Poilâne décembre 6, 2008

tartes aux pommesIl n’y a pas beaucoup de boulangeries Poilâne dans Paris… Seulement 2. Et dans chaque boulangerie Poilâne, il n’y a pas beaucoup de choix. Oubliez les boulangeries traditionnelles qui regorgent de viennoiseries,  patisseries et d’un choix pléthorique de pains. Qui souvent cache une médiocre qualité (patisseries industrielles, baguettes sèches, mie blanche).

Au Pain Poilâne, maison fondée en 1932 au 8 de la rue du Cherche-Midi, c’est tout le contraire, et c’est tant mieux. Dans la boulangerie, on trouve des croissants, pains au chocolat, des chaussons aux pommes et tartes aux pommes, et un flan patissier. Sur les étagères en bois, les grosses miches qui ont fait le succès de la maison: faites au levain naturel, cuites au bois, elles ont l’avantage de se conserver longtemps et on peut couper de larges tartines. Les bistrotiers l’ont depuis longtemps adoptée. Pour preuve, on connaît tous les tartines Poilânes servies sur le pouce au café du coin. La petite boulangerie rustique de la rue du Cherche-midi est quasiment tout le temps pleine. Mais entre les nombreuses clientes (oui c’est souvent du féminin!), l’on peut apercevoir aussi une rangée de pots de confitures, des biscottes et des sachets de sablés (les « petites cuillères en sablé »).Et c’est tout.

Notre propos nous amène ici à considérer la fameuse petite tarte aux pommes individuelle. Délicieuse bien sûr (son cousin le chausson aux pommes est tout aussi délicieux mais un peu plus étouffe-chrétien car recouvert de pâte). C’est tout simplement une merveille de culpabilité: la main de l’artisan dans l’aspect cabossé de la tarte, le bon beurre dans la craquante pâte feuilletée, la couleur dorée dévoilée par le papier d’emballage à l’ancienne. Les pommes fondent dans la bouche et je n’ai qu’une envie, dès que j’ai fini de manger ma tarte aux pommes, c’est d’en reprendre une autre. Ou de me jeter sur leur flan patissier, au choix. Ce dernier est à recommander aussi: tellement loin des triangles de gelée jaune insipide que l’on trouve dans l’immense majorité des boulangeries.

Devanture Poilâne

Poilâne: 8 rue du Cherche-midi, Paris 6ème. Métro Mabillon ou Sèvres-Babylone (l10).  Tel: 01 45 48 42 59. Du lundi au samedi de 7h15 à 20h15. Autre adresse: 49 boulevard de Grenelle, Paris 15ème. Métro: Dupleix (l6). Tel: 01 45 79 11 49. Du mardi au dimanche de 7h15 à  20h15. Chaussons aux pommes: 1,60 euros. Tartes aux pommes: 2,20 euros.

Photos sur Flickr.

 

Le Top 10 des petits plaisirs parisiens… novembre 11, 2008

Filed under: Uncategorized — LN @ 7:34
Tags: , , , , ,

… selon David Lebovitz. Dans son blog « Living the sweet life in Paris », il détaille 10 lieux, 10 plaisirs (culinaires bien sûr) à essayer, comme la baguette aux céréales d’Eric Kayser, les macarons de Pierre Hermé ou encore les falafels de l’As du Falafel. Article subjectif, mais à méditer (avec un bon macaron!).

445831472_057b3ee179

Photo: Daveleb via Flickr.

 

Le grand fooding d’été 2008 juin 22, 2008

Ceci est le tampon que j’ai eu à l’entrée du grand fooding d’été parisien. L’évènement avait lieu aujourd’hui 22 Juin 2008 de 12h à 16h sur l’ esplanade de la bibliothèque François Mitterrand, malheureusement toujours aussi exposée au moindre coup de vent.

Mais tout d’abord, qu’est ce que le fooding? Le fooding est un mouvement qui a émergé vers 2001, chez Alexandre Cammas et Emmanuel Rubin, en réaction aux tentatives de réglementer toujours et encore plus la gastronomie: guides, notes, étoiles etc… Ainsi est né le concept de « fooding » (food+ feeling), qui prône la liberté dans le plaisir, l’absence de normes, la part-belle aux envies et à l’humeur du jour… Bref, il faut redonner l’envie d’avoir envie( merci Johnny!); rendre la nourriture attrayante et sexy et surtout décomplexer le consommateur. Tout est dit! Ainsi, chaque année dans plusieurs villes de France est organisé le Grand Fooding: une sorte de pique-nique géant, où des stands sont dressés et des chefs viennent gracieusement faire déguster leurs créations. Succès assuré, le public est au rendez-vous.

Bien sûr j’avais pris soin d’aller chez Monoprix lundi 16 Juin afin de récupérer mon billet coupe-file et éviter la longue attente à l’extérieur. L’entrée est à 5 euros, reversés à l’ONG Action contre la faim. Enfin, nous pénétrons dans le paradis du fooding. Nous commençons par un apéritif Ricard/Mangue et épices au 1er stand, puis nous nous dirigeons vers les autres stands.

Pêle-mêle, j’ai gôuté:

Bar à Huilaigrette: pâtes de riz, peau de saumon grillée, ciboulette, graines de sésame, mesclun, algue wakamé; têtes de crevettes croustillantes, ananas, graines de sésame, mesclun.

Kitchenaid Grill: langoustines du Guilvinec, vanille Bourbon, pommes écrasées et boudin fermier, par Thierry Burlot (Cristal Room Baccarat, voir photo); Donburi Création par Hisayuki Takeushi (du restaurant japonais Kaiseki.com, excellent!); Ravioli de risotto mantecato d’ombrine au safran, sauce encre de seiche par Massimo Mori (Mori Venice Bar, excellent également!)

Dessert: Crème glacée Häagen-Dazs Vanilla + crête rouge + robe noire = dessert punk, par Marc Brétillot, designer culinaire (je n’ai pas tellement aimé les morceaux d’oranges amères, mais les copeaux de betteraves sur la glace= original!)

Vin: un Cabernet d’Anjou bien frais. Un coupon est donné à l’entrée pour un verre gratuit, puis 1 euro par verre ou 5 euros la bouteille.

Eau: San Pellegrino et Acqua Panna

Un conseil: aller chercher son billet coupe-file qui évite bien des tracas, et y être au début, car dès 14 heures, il y a beaucoup de monde et il faut faire la queue assez longtemps à chaque stand. De plus, prenez dès que vous pouvez plusieurs plats (pour vous et/ou vos amis), cela vous évitera de refaire la queue si jamais vous avez un coup de coeur sur ce que vous mangez!

Le site internet du Fooding propose un guide des restaurants qui répondent à l’esprit du mouvement, je ne tarderais sans doute pas à en tester un ou deux.

En attendant, photos ici. Happy fooding!

 

The Frugal Traveler: Making Friends (and Dinner) in Paris juin 8, 2008

Filed under: Bons plans — LN @ 11:25
Tags: , ,

From the New York Times’ Frugal Traveler, Matt Gross:

May, 28, 2008.

Paris—city of light! capital of romance! home to epicures and bon vivants!—has always been, for me, something of a lonely city. I’ve visited several times before, and though I wasn’t always solo (one trip was with my family, another was to visit the woman who would eventually become my wife), I would end up pacing the streets by myself for hours, unsure of what to do and where to go and how to find someone, anyone, to connect with.

I’m not exactly shy, and my French, though rusty, is enough to get by. But this insecurity is what I imagine many visitors to New York City feel — the unshakable feeling that they simply don’t belong.

Last Wednesday, as I rode the train from Calais to Paris, the prospect of loneliness filled me with dread, even though I had a dozen friends and friends of friends to contact. Worse, I had a new worry: my budget. I’d spent 49.90 euros, or $80.34 at $1.61 to the euro, on this leg of the voyage, 8 euros more than if I’d booked the train ticket on http://www.voyages-sncf.com in advance. (Not much, but hey, that’s lunch.) And Paris itself would be unforgiving when it came to extricating every last centime from my wallet. Those Michelin-starred restaurants, exquisite couturiers and lushly glamorous hotels would not be particularly friendly to a frugal traveler attempting the Grand Tour of Europe on less than 100 euros a day.

Still, I had a few tips to my name. Instead of a hotel, where rooms that week were going for no less than 80 euros a night (even on EuroCheapo.com, a smartly written guide and booking site), I rented an apartment. And rather than Craigslist’s Paris site, which features hundreds of vacation rentals, I searched VivaStreet.fr and pap.fr, which do the same thing, but for a French-speaking audience. There, I hoped, I’d find a nicer place, offered by someone who wasn’t scheming to rip off American tourists.

But where in Paris to stay? I polled friends who knew the city, asking where I might find the new, hip quarter. There was no consensus. Artists, they said, were moving east, to parts of the 20th Arrondissement near Père-Lachaise cemetery, while the Faubourg St.-Denis, a seedy zone near the Gare du Nord, was sprucing itself up.

In the end, I settled on a studio on the edge of the 10th Arrondissement, because it was within relatively easy reach of all those other neighborhoods — and because I found a great apartment. The place, a ground-floor studio around the corner from the Goncourt Métro, was about 250 square feet, with a decent kitchen and Internet access, and it opened onto a light-filled courtyard. And it cost just 350 euros a week, no deposit necessary. I e-mailed a scan of my passport to the owner, and apartment B at 8, rue Jacques Louvel Tessier was mine. When I arrived Wednesday afternoon, I traded cash for the key, and began my life as a Parisian.

Instead of using it as base to explore the rest of Paris, I ended up falling in love with this nameless neighborhood, and spent the week mostly within a mile or so of my new home. One block to the east lay the Rue du Faubourg du Temple, an immigrant entrepreneurial zone where halal butchers hacked lamb shanks and West African restaurants were almost indistinguishable from the traditional French brasseries next door. Folk music warbled from Turkish cafes, and at night hipster bars like
Au Baron Samedi (12, rue des Goncourt; 33-1-43-57-31-58; http://www.aubaronsamedi.fr) catered to a different breed of newcomer — people like Gabriela Giacoman, the glamorous, platinum-coiffed director of advertising for Gawker Media, who’s lived in the neighborhood for five years.

“It’s funky but getting gentrified,” she explained, “and everyone moans about it but admits it’s good to have nice restaurants.”

The same applies even more to the neighborhood’s western side, which encompasses the Canal St.-Martin. Ten years ago, friends told me, this was Crack City, a run-down, dangerous place no one visited. Today, the canal has been spruced up—to the point that some people deride it as a bit too “bobo” (bourgeois bohemian). Me, I didn’t care. In the mornings, I’d go jogging here, pausing to ogle the huge steel pulleys used to open and close the locks of the canal, or to watch Ping-Pong or pétanque in the quayside parks, or to observe the firefighters running drills in their “Battlestar Galactica”-style chrome helmets. Couples, young and old, snuggled at the edge of the water, and city workers deftly trimmed the low branches of trees with telescoping scythes.

Bobo or not, the neighborhood still had great bargains, and a youthful, artistic energy that felt apropos to the Grand Tour. In the afternoons, I’d browse the photography and design books at Artazart (83, quai de Valmy; 33-1-40-40-24-00; http://www.artazart.com), contemplate the movie selection at mk2 cinema (www.mk2.com) and buy my wife a cute, heart-shaped hot water bottle (just 6 euros!) at the Antoine & Lili boutique (multiple locations; see http://www.antoineetlili.com for details). And for lunch, I ate a South Indian thali of dosas and iddlys (7 euros) at Passage de Pondichéry (84, passage Brady; 33-1-53-34-63-10).

In the evenings, after my friends would finish work, we would meet for drinks and dinner. At Point Éphémère (200, quai de Valmy; 33-1-40-34-02-48; http://www.pointephemere.org), a ramshackle bar-resto-concert-hall-art-space next to a fire station, I ate an excellent steak tartare and a maliciously rich chocolate tart and drank plenty of wine for a very reasonable 20 euros, then had 3-euro beers at Chez Prune (71, quai de Valmy; 33-1-42-41-30-47), right next to a bridge made famous by Marcel Carné’s 1938 movie “Hôtel du Nord.”

Another night, I met up with Christine, a good friend who splits her time between Paris, New York, Florida, Los Angeles and Vietnam, and squeezed into the banquette at one of two locations of Au Pied de Fouet (96, rue Oberkampf; 33-1-48-06-46-98 http://www.aupieddefouet.com), recommended by Anne-Sophie Bisschop, the owner of my Calais bed-and-breakfast, as the kind of place where they not only serve you hearty food from the Auvergne region — like braised hake with lentils and lardons — but also throw in free extras, like glasses of rosé as soon as we sat down. Our unstinting feast cost 56 euros.

By the weekend, I was so enthused about the area that I decided to give a housewarming party — both as a test of my frugal shopping skills and as a way to claim the neighborhood as my own. Could I provide a fancy dinner for 20 on a budget? (Not including wine, of course — this would be strictly B.Y.O.B.)

On Sunday, the local markets were closed, so I left the 10th Arrondissement to shop at the Marché d’Aligre (Place d’Aligre; marchedaligre.free.fr), in the 12th, which had been recommended by a reader, Shira, for its bountiful produce and by my friends for its low prices. After taking in the scene — hurdy-gurdy men, balloon vendors, tuba players — I got down to business, buying kilo upon kilo of melons, tomatoes, radishes, zucchini, lettuces, peaches, apricots, raspberries and more. Sagging under the weight of my purchases, I’d spent less than 20 euros.

I needed a few more items, which I found in my neighborhood. The nearby Franprix supermarket had wild-boar terrine for 1 euro, oak-aged wine vinegar for 65 centimes and a huge can of duck confit for a ridiculous 7 euros. (All were Leader Price brand, which my friend Vincent calls “a treasure trove of cheap foodstuffs.”) Finally, I bought two rotisserie chickens and a container of schmaltz-roasted potatoes from the closest halal butcher—just 10 euros.

The guests — everyone I know in Paris and their friends — began arriving at 5, bringing bottles of wine, their own friends and even a baby. All seemed impressed by the apartment (“It’s brilliant!” said Steve, a friend’s boyfriend) and even my cooking (the zucchini soup and confit disappeared fast).

As the sun set and the courtyard darkened, people swayed to Bebel Gilberto, Stereolab and the “Last Tango in Paris” soundtrack, and I mentioned to my friend Seth how Parisian this all felt.

Not so, he countered. There were, he said, no real Parisians here — everyone had roots, or ties, to somewhere else. Sara to Romania, Isis to Denmark, Francesco to Puglia, Philippe to South Africa. All might be Parisians — some were even lifelong ones — but all were also, to some degree, outsiders, exiles.

True enough, I thought, but for at least one night, we’d found each other in this corner of the 10th, a place I could think of now only as “chez moi.”

Full article here.

 

Paris: the chocolate factory mars 10, 2008

Filed under: Bons plans — LN @ 10:59
Tags: , , , , ,


s
After reading Seth Kugel’s mouth-watering article about the best places to find hot chocolate in New York, I felt like doing the same, in Paris. Not that I want to compare to him, no no, but after all, why not try the idea in the capital of a country well-known for its food?

It is easy to find low quality hot chocolate in Paris, as in any other city: every café serves it, every « sandwhicherie » (Pomme de pain, la Croissanterie, la Brioche Dorée etc), and don’t even mention Starbucks: every time I try their « signature hot chocolate », it’s not strong enough, and the beverage is lukewarm…
Rather, I’ll mention 2 places that I like for the quality of their hot chocolate: one is the famous « salon de thé » Angelina (top picture); the other one is an Italian place, Amorino (small picture), specialized in Italian ice creams, truffles, and of course: hot chocolate.
Angelina is located on rue de Rivoli, near the place de la Concorde. Well-established tearoom among tourists and parisians alike, prepare yourself for a queue before you can get your table (I recommend to avoid Sundays, and it is quiet in the morning). The decoration is very 1900’s, , old ladies come to sip a cup of tea with their friends, tourists try to order in a broken French, and waitresses reply rather impatiently and impolitely: welcome to Paris. But let’s not make a storm in a teacup, and instead, order the highlight of the menu: the hot chocolate « Africain »: a pitcher full of a thick, spicy, creamy dark hot chocolate, served with a glass of whipped cream to add at your convenience. Amazing. The first time I tried it I was so surprised that a hot chocolate could be so tasty: it was lunch time, and later I didn’t have dinner, because I was still full.

The second place is part of a chain store called « Amorino », that serves rich Italian ice creams. This winter they also serve hot chocolate for the modest price of 4 euro per cup. They have 28 different flavours to choose from: Classic, Aztèque, Mint, Red berries, Pistachio, Caramel, Pear, Almond, White Chocolate, Coconut, etc… You choose the flavour that corresponds to a number, the Italian girl at the counter prepares the beverage for you, and here you go! You can drink inside or take it away, as you want. I so far only tasted the Classic hot chocolate and the Aztèque hot chocolate. Both are really strong and we can taste that it is made with very good quality chocolate, without adding sugar or fat etc. My preference goes to the Aztèque chocolate though: the cinnamon and spice after-taste was surprisingly nice.
So, if you want to indulge into an afternoon with your friends (or your grandmother), go to Angelina and order the Africain with some patisseries (try « Le Mont-Blanc ». But if during a cold winter afternoon, after a long walk, you feel like having something warm going down your throat, there are plenty of Amorino shops waiting for you in
Paris.

Angelina: 226 rue de Rivoli, 75001 Paris. Tel: 01 42 60 82 00.
Amorino: 22 rue Soufflot (near the Panthéon/Sorbonne), 75005 Paris. Tel: 01 55 42 09 56.
Website: www.amorino.fr